Risque 1 : le pas à pas complet
Balayage du pied avancé (de-ashi-harai), deux des 5 étapes :
- Prendre une garde identique (ai-yotsu), une main au revers et l'autre à la manche.
- Se déplacer en cercle avec l'adversaire jusqu'à ce qu'il avance un pied.
Au judo, on apprend à chuter avant d’apprendre à projeter. Le produit suit la même logique : chaque technique porte un niveau de risque, et ce niveau décide de ce que la fiche a le droit de montrer.
risque
Chaque technique porte un niveau de 1 à 3. Ce n’est pas l’écran qui juge au cas par cas : il lit ce champ et affiche en conséquence, toujours de la même façon.
Les chutes, les saisies, les projections de jambe et de hanche, les immobilisations et les sorties. La fiche affiche les étapes dans l’ordre et les erreurs classiques à éviter.
Les étranglements, les clés de coude, les techniques de sacrifice où celui qui projette chute avec son partenaire, et les projections qui soulèvent haut. Même contenu que le risque 1, avec un avertissement affiché avant les étapes : à travailler progressivement, avec un partenaire qui sait chuter et un professeur présent pour les clés et les étranglements.
Pour l’essentiel, des gestes que l’arbitrage de la Fédération internationale de judo interdit en compétition, et les clés portées ailleurs qu’au coude. La fiche dit ce que la technique fait au corps, pour qu’on la reconnaisse et qu’on l’évite. Elle porte le repère « Haut risque » et cette phrase, mot pour mot : « Elle est décrite ici pour que vous sachiez qu’elle existe et d’où elle part. Elle ne s’apprend pas dans une application : voyez-la avec un professeur, sur le tapis. » Elle ne dit jamais comment l’exécuter.
Ce que l’application affiche, recopié tel quel. Comparez vous-même.
Risque 1 : le pas à pas complet
Balayage du pied avancé (de-ashi-harai), deux des 5 étapes :
Risque 2 : le pas à pas, plus l’avertissement
Le bandeau affiché au-dessus des étapes est le même pour toutes les techniques de risque 2 :
À travailler progressivement, et à arrêter au premier signe d’inconfort du partenaire, sans attendre qu’il insiste.
Risque 3 : rien à exécuter
Leur fiche se lit, et elle ne porte aucun pas à pas. Voici ce qu’elle affiche à la place, mot pour mot :
Technique à haut risque. Elle est décrite ici pour que vous sachiez qu’elle existe et d’où elle part. Elle ne s’apprend pas dans une application : voyez-la avec un professeur, sur le tapis.
Cette dernière règle n’est pas tenue par notre bonne volonté : la base de données refuse d’enregistrer une étape, une erreur type ou un extrait vidéo sur une technique classée à haut risque. Une erreur de saisie ne peut pas la contourner, un import non plus.
Elles existent dans la carte pour qu’elle reste complète : un judoka doit savoir qu’une saisie mal lâchée expose à une clé de poignet, ou qu’un ciseau aux jambes est interdit pour de bonnes raisons. Mais aucune ne porte d’étapes. Ce n’est pas une limite provisoire, c’est la règle du projet. 8 techniques sur 177, 4,5 % de la nomenclature.
Chaque fiche, y compris celles des techniques à haut risque, porte en bas un bouton pour signaler une étape fausse, un risque mal classé ou un nom inexact. Deux raisons à ça.
Une fiche se recoupe avec l’enseignement qu’on reçoit au dojo. Quand les deux divergent, c’est le professeur qu’on écoute, et c’est la fiche qu’on corrige.
Une fiche de risque 3 n’a pas de pas-à-pas : si son texte minimise le danger, seul le lecteur peut le voir. Le signalement est fait pour ça.
Une fiche rédigée n’arrive pas directement dans le catalogue : elle est relue avant d’être publiée, et une fiche qui n’a pas été relue reste invisible dans l’application. Une fiche relue peut être retirée à tout moment : elle disparaît au déploiement suivant.